Vendredi 24 février 5 24 /02 /Fév 18:58

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La Conférence internationale pour la région des Grands Lacs (CIRGL) envisage de mettre en place un comité central de coordination à Goma au Nord-est de la République Démocratique du Congo (RDC) et créer des stratégies visant à neutraliser les groupes

Armés qui menacent la paix dans la région, selon une dépêche de l’agence Missionary International Service News Agency Srl (MISNA).

 proposition a été faite au cours de la rencontre des responsables des services secrets des 11 États membres de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs ouverte mercredi 22 février à Lubumbashi en République démocratique du Congo (RDC).

 Selon la dépêche de MISNA, la réunion de Lubumbashi vise des actions contre des groupes rebelles tels que les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (Fdlr), qui opèrent en République Démocratique du Congo, les Maï-Maï ou encore les déserteurs rwandais passés à la lutte armée et les hommes du mouvement burundais des Forces nationales de libération (Fnl).  Toutefois, l’accent est surtout mis sur l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony qui sévit dans la région depuis 25 ans.  

 En novembre dernier, ces mêmes dirigeants s’étaient rencontrés à Bujumbura (Burundi) pour jeter les bases d’une coopération renforcée et d’éventuelles opérations militaires conjointes contre ces “forces négatives”. La Déclaration de Nairobi adoptée par la CIRGL le 15 décembre 2006 engage les gouvernements des Etats membres à coopérer dans le cadre de la lutte contre les groupes rebelles et de la gestion conjointe de la sécurité.

 Selon un responsable des services secrets congolais cité par l’agence MISNA, les travaux de Lubumbashi devraient également porter sur la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles, qui alimentent de nombreux conflits dans la région.

 

Par centrafrique qui gagne - Publié dans : Nation
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Vendredi 24 février 5 24 /02 /Fév 18:48

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La Francea octroyé ce jeudi une Aide budgétaire globale (ABG) de 20 millions d’euros soit 13,119 milliards FCFA à la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC).La signature de la convention s’est déroulée au siège de la CEMAC à Bangui.

Le document a été signé  par l’Ambassadeur de France en Centrafrique, Jean-Pierre Vidon, Représentant permanent du gouvernement français auprès de la CEMAC, Hugues Marion de l’Agence française de Développement (AFD) et Antoine Ntimi, Président dela Commissionde la CEMAC.

Cette aide budgétaire de 13,119 milliards FCFA intervient après la première d’un montant de 19,679 milliards FCFA, alloués en 2010 pour le financement des projets des programmes d’intégration régionale, notamment le « Programme économique régional (PER)», a précisé Hugues Marion.

Cette aide budgétaire permettra à la commission de la CEMAC de financer les études de faisabilité des projets et au renforcement des capacités de la Commission et 80% (soit 10 495 312 000 FCFA).

Pour le représentant de la BDEAC, Michael Amandé, cette aide va permettre à son institution  d’élargir son périmètre d’intervention et de remplir pleinement sa mission à travers cet important soutien Programme économique régional (PER).

« L’aide budgétaire française constitue désormais pour la BDEAC, un levier important de son mécanisme de financement des projets d’intégration sélectionnés par la Commission CEMAC. Elle permet d’octroyer des financements aux conditions les plus douces, notamment à travers la bonification du taux affecté aux prêts », a-t-il souligné.

Michael Amandé a indiqué que  la seconde tranche 2011 de l’aide budgétaire globale française vient à point nommé faciliter à la fois de poursuivre les initiatives en cours et d’envisager l’octroi de subventions en faveur d’actions d’accompagnement des investissements, telles que des formations ou le renforcement des cadres juridiques ou des systèmes d’information des porteurs de projets.

Signalons que l’aide global budgétaire est une contribution financière de l’Etat français au renforcement de l’intégration régionale des Etats de la CEMAC. Elle permet de financer les études de faisabilité des projets et le renforcement des capacités de la CEMAC, notamment le programme économique régional.

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Dimanche 29 janvier 7 29 /01 /Jan 19:30

 

Ecobank Centrafrique par l’intermédiaire de sa direction Générale a posé un acte patriotique à l’endroit de la presse centrafricaine dans sa diversité le Mardi 24 janvier 2012.

 

Le Directeur Général d’Ecobank Centrafrique Monsieur Christian ASSASSOU assisté de Célestin YANINDJI Directeur Général Adjoint et Didace SABONE un des hauts cadres de l’institution a présenté à la presse nationale les vœux de cette banque qui ne cesse de satisfaire la population. « Ecobank Centrafrique, par ma voix voudrait dire bonne et heureuse fête de nouvel an à toute la famille de la presse centrafricaine qui constitue pour nous un partenaire incontournable dans la mission qui est aujourd’hui la notre en République. Que cette nouvelle année apporte la quiétude, la prospérité à vous hommes des médias. Pour nous, nous allons raffermir nos relations avec vous cette année et cette première rencontre se veut le début des relations florissantes avec toute la presse sans aucune exception » a déclaré Monsieur Christian ASSASSOU. Par ce geste de haute portée le numéro 1 de toutes les banques installées en République Centrafricaine, a montré sa volonté de nouer des relations avec la presse centrafricaine que beaucoup d’institutions n’utilisent que de manière circonstancielle. Il faut dire que les ténors d’Ecobank Centrafricains viennent de relever un grand défi. Rencontrer la presse et lui présenter des vœux n’est pas donné à tout le monde dans ce pays. Voilà pourquoi tous les Hommes de médias présents à cette rencontre avaient apprécié cette initiative à sa juste valeur. Tous les journalistes qui étaient intervenus ont salué le sens de collaboration d’Ecobank Centrafrique qui ne tarit pas en initiative pour relever le défi de la sécurité financière dans un pays qui a besoin des partenaires rassurants comme cette banque qui a fait ses preuves dans trente trois pays africains. Dans ses propres à l’occasion de cette rencontre, le Directeur Général a abordé la question de la migration de cette institution sur la plate forme. Les trois hauts cadres de cette institution ont reconnu qu’il y a quelques mois, la Banque s’était confrontée à de sérieuses difficultés pour maintenir la stabilité du nouveau réseau mais cette situation n’est plus que de l’histoire aujourd’hui. « En 2011, nous avions introduit en République Centrafricaine le réseau le plus performant au monde afin de faciliter la tache à notre clientèle et devenir dans les faits une banque de proximité pour l’ensemble de la population centrafricaine. Cette innovation n’a pas été facile mais avec le concours de toute la famille Ecobank, nous avions aujourd’hui trouvé une solution définitive à ce désagrément » a déclaré le Directeur Général Adjoint. Monsieur Didace SABONE a précisé par ailleurs que ce problème est résolu depuis huit mois et nos clients sont de plus en plus contents puis que les transactions sont de plus en plus fluides et aisées. La Direction Général de Ecobank a par ailleurs passé de cette rencontre avec la presse nationale pour mettre en relief les principaux projets de l’institution pour le compte de l’année 2012 qui commence. « D’ici la fin de l’année nous passerons de dix à vingt deux agences, nous irons jusqu’à trente point de distribution et Ecobank mettra en circulation plusieurs nouveaux produits tels que éco retraire qui est une possibilité qui sera offerte aux fonctionnaires et agents voire tous les clients de la banque de préparer dans la sérénité leur retraite, le master carte qui facilitera les transactions dans les pays ou la banque n’est pas présentes » a indiqué Didace Sabone.

Dans ces conditions, il est clair qu’Ecobank est la meilleure banque en mettant au centre de ses principales préoccupations les Centrafricains en général et sa clientèle en particulier. Cette banque n’a jamais cessé de voler au secours de la population centrafricaine et les actions qu’elle a posées sont innombrables. L’on se souvient de l’aide que cette banque a apporté au lycée Barthélémy Baganda en mettant à la disposition de l’administration du plus vieil établissement centrafricain des matériels informatiques, des livres et bien de consommables, cette aide s’était évaluée à plus de douze millions de FCFA. L’opinion nationale n’a certainement pas encore oublié l’aide d’environs dix millions qu’Ecobank a apportée au centre de la mère et de l’enfant de Bangui et celle apportée aux orphelines à travers Sicilia. Tous ces apports sont une preuve qu’Ecobank est avec le peuple qui constitue clairement sa raison d’être. Voilà une banque qui met au cœur de ses soucis la population d’un pays et qui veut approfondir la proximité avec sa clientèle. A dire vrai, Ecobank est une banque qui convainc par des actes et qui fait la différence avec les autres qui parlent sans rien apporter de nouveau dans les services qu’elle offre à la population centrafricaine. Avec la stabilité au niveau de cette Banque et toutes ses ambitions, il y a de quoi à faire confiance à Ecobank et le nombre croisant des clients est une preuve que les Centrafricains ont compris la nécessité de travailler avec Ecobank qui agit quotidiennement afin de pousser la RCA à gagner de la place dans le concert de la nation.

La rédaction

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 21 janvier 6 21 /01 /Jan 12:15

« La malnutrition  est un problème crucial et sous-jacent qui est à l’origine de faible taux d’espérance de vie en Centrafrique », a déclaré Silla Samballe, directeur du laboratoire des sciences biologiques et agronomiques pour le développement (LASBAD), à l’université de Bangui.

C’était au cours d’un entretien avec le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme (RJDH), visant à savoir si la sous-alimentation et la malnutrition faisaient partie des causes du taux de mortalité « au-dessus du seuil d’urgence », selon le dernier rapport de Médecin sans frontière (MSF).

Pour Professeur Silla, l’appropriation de ce logiciel va certainement aider les chercheurs de l’ICRA et ceux de l’université de Bangui à comparer leurs résultats de recherches à ceux de la région de la CEMAC et améliorer les habitudes alimentaires centrafricaines caractérisées par la sous-alimentation provoquant dans certaines régions du pays le phénomène de malnutrition.

Selon le Pr Silla, les Centrafricains ne font pas assez d’effort pour varier leur alimentation, de même ils mangent des nourritures mal traités.  Selon lui, même le manioc qui est l’aliment de base du Centrafricain mal traité,  mal entretenu et contient beaucoup de cyanures  (une substance nocive pour la santé).

A cette mauvaise habitude alimentaire s’ajoute la misère de la population. La plupart des Centrafricains ne mangent pas à leur faim.  Du coup ils sont sans aucune défense et dès qu’ils sont attaqués par une maladie quelconque, ils sont très vite affaiblis et meurent, d’où un taux de mortalité au-dessus de la moyenne évoqué par MSF, a expliqué un nutritionniste.

Pr Silla a expliqué qu’une recherche menée par l’Université de Bangui, la mortalité est plus en RCA élevée chez les personnes d’âgée entre 18 et 35 ans, et ces décès sont très liés à la l’abus d’alcool et une sexualité désordonnée avec comme conséquence les infections sexuellement transmissibles et le VIH/Sida.

Rappelons qu’une étude de MSF publiée en novembre 2011 a révélé que la RCA a un taux de mortalité supérieur « au seuil d’urgence » avec une espérance de vie de 48 ans.

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Samedi 21 janvier 6 21 /01 /Jan 12:06

La journée de vendredi 20 janvier 2012 a été déclarée sans journaux par le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante  de Centrafrique (GEPPIC), a constaté le RJDH.

Ce refus de publier est une protestation contre l’arrestation de Ferdinand Samba, directeur de publication du journal Le Démocrate, accusé de publication d’ « une série d’articles diffamatoires » à l’endroit du ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï.

Hier au cours d’une audience publique, le procureur de la République avait requis la peine d’un an d’emprisonnement ferme avec une amande de 50 000 000 FCFA contre Ferdinand Samba, et 3 mois de parution du quotidien dont il est le directeur  du journal (Le Démocrate).

La délibération aura lieu le 26 janvier 2012. Par ailleurs, l’accusé a été transféré ce vendredi à la maison d’arrêt de Ngaragba.

Les journalistes de la presse privée indépendante ont convoquée une réunion d’urgence demain samedi 21 janvier  pour réfléchir à une stratégie de mobilisation devant permettre de soutenir leur confrère.

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